un mélange de sentiments. Tous se bousculent, et me donnent la nosé. Que vont ils penser en lisant tout cela. Dois je donner les faits tel quel? Les vomir pour une compréhension claire et
précise, ou ma honte va être plus forte, plus grande. Je sais exactement ce que dira, pensera chacun en lisant ses quelques lignes. D'autre n'ont pas réfléchi a ça. C'est loin tout ça mais cette
sensation d'écoeurement, de trahisons et de faiblesse n'a fait que grandir à chaque lettre tapé sur son écran. Le fond d'écran représentait bien se plongeons dans cette image lointaine. Quand
comprendront ils? Leur déclarations, dites haut et forte ne fait qu'embrouillé ma vision de la vérité. Je ne pense plus qu'a cette peur connut, cette rage, et ses envis. Je voulais de l'aide, et je
me suis renfermée. Peur trahison. Faible, je suis de plus en plus faible incapable de hurler tout ce que j'ai sur le coeur, parce que votre jugement ne me conviendra. Trop bonne, trop conne. Peut
être équivalente à une merde sur le bord de la route.
Aimer, ça je le suis, mais quand la passion devient dégout ou colére, quand l'amour offre son côté noir alors on ne peut que subir les conséquences et on sait trés bien que personne ne comprendra.
Le visage diforme, le coeur brulé par la noirseur de la jalousie, la tête lourde face a toutes ces questions, ces blessures qui se gandraineront ou/et ne guériront décidément jamais.Partagé entre
les différentes solutions. aucune n'est bonne. Crier ne servirai à rien. Pleurer me soulage un temps. Je m'accroche au rare moment différents, aux petits gestes qui montre que, ou petites
attentions qui finalement sont égoïste et change mon jugement un temps. Ce cercle autour de moi est bien silencieux, et mon silence ne lance pas le débat. Comment faire face à ce qui s'est
passé et qui se repassera, j'en suis sur, prochainement. Comment surmonter tout ça, sans se dire que l'ombre des paroles prononcé en face est différente du sourire sur le visage. Compation ou
Apitoiement. Sourire crispé, coeur lourd, et silence. Tel est le secret... Je resterai dans ce silence qui m'évite de souffrir de vos yeux, ma honte à gagner. Mon coeur lui ne me comprend pas. Lui
même ne fait que de se mettre en colére devant ma naïveté et ma bêtise qui avouons le est de plus en plus grande de jour en jour. Maladroite, mais sentimentale. Cette accumulation de haine qui
change ma vision des limites, cette colére qui ne veut plus me quitter. Quand comprendrons t ils ma valeur. Quand est ce que je pourrai pardonner leurs erreurs. Trop de tout, et pas assez du reste.
J'éttouffe alors que je ne suis seule. Je me lasse, m'écoeure moi même. Ce corps cet être. Je rêve de grand paysages, de coucher de soleil dans le cirque, je désir retourné en arriére, revivre ce
mois de bonheur passagé, ce mois ou je me suis évadé un temps. D'autres tête, peu d'amis, beaucoup de connaissance, seule mais pas trop. Forte, et l'envie de tout battre, de tout inventer. Je suis
lasse de cette ville ou la colére est le maitre mot de tout le monde. Sur les nerfs, toujours sur les nerfs, y'en a qui n'ont connu que ça et ne s'en plaigne pas, moi je peux pas, je peux plus. Je
ne retrouve pas ce coin dans dans cette mozaïque rose. Je rêve d'un mois là haut, au bout du monde, je rêve d'oxygéne. Mais à la place je suis dans ce monde de métal et de plastique enfermé dans la
crasse. Aucun arbre. Aucun oiseaux. Juste du faux, de l'artificiel jusqu'au bout du sourire, jusqu'au bonne intentions. Les gens se haïssent entre eux. Se morde. Cri,haine, méchanceté, paranoïa,
hypocrisie. Je ne suis pas faites pour la compétition et le mouvement. J'ai besoin de calme et de séréinité. Cette ville transforme en mieux pour certain et en bête noir pour les autres. Le monde
noirci autour de moi, de plus en plus. La diformité, mon coté elephantman ressort, réapparait de temps en temps ne laissant place qu'a la peur et à une vision de dégout de mon propre moi. Ce reflet
qui se serait sympatique en présence de compliment, mais il est assaillit de trop d'écoeurment. pas de désirs ou alors forcé. que de la passion, de l'envie, et ma géne mon dégout.
Je n'ai maintenant que deux solutions, des choix des erreurs auquel je n'aurai pas du faire face. Je déçoit et le même discours prononcé par différentes personnes m'agace. Mais la boule dans mon
ventre refuse ce choix est surement la bonne solution. Raison et coeur non j'amais fait bon ménage. Comment l'annoncé, comment évité de revivre ce que j'ai déjà vécu l'an dernier. ëtre abandonné,
être seule face à tous. Comment laisser tout ces moments de tendresse et d'amour pour laisser place au vide, au grands espace et à la solitude. J'ai imaginé mille façons de faire. Chaque seconde de
chaque minutes de chaques heures les idées tournent autour de moi mais je redoute, et la boule qui me fera maigrir, qui me fera pleurer des heures et des heures, qui me fera souffrir me supplie de
ne pas la faire naître. Alors que leurs doigts sont pointé sur la mauvaise direction. Y'a t il quelque chose à quoi m'accroché dans ce suicide sentimentale? Y'a t il quelque chose qui
achévera cette petite noiraude au moment de sa création? Ne me répondez pas l'amitié qui est bien absente ces derniers temps. Ne me parlez pas d'eux qui sont présent qu'à distance et seulement
quand je fais appel à eux. Marre de tout ça. Je n'ai qu'une envie c'est de fuir loin. disparaitre. Être lache jusqu'au bout des ongles. je suis partagé dans un choix qu'il ne me convient pas. Et il
n'y a pas de 3eme solutions. Être influencer, ou influencer. Comment leur faire comprendre. Je ne veux de ses pleures, je ne veux pas entendre ses discoures qui bien sur me toucheront. Comment font
ils pour passer au dessus, être cruel face à ça. Je refuse de quitter ce monde qui me plait. Je refuse que quitter ses personnes auquel je me suis attachée. Et pourtant derrière tout ça je n'ai
qu'une solution. Je connait son excuses, je connais leurs arguments. Tout le monde est inquiet. Comment faire pour pas faire souffrir quelqu'un. Comment s'en sortir sans rien regretter. Je m'enfuit
en attendant, je profite des rarement qu'on m'accorde encore. Et le reste du temps je pleure ou je retiens mes larmes juste avant l'explosion. Je refuse entendre ces méchancetés. Comment ose t il
s'en prendre à ma moitié. Il a fait des erreurs mais je veux pas entendre son jugement. La colére m'envahis, mais en bonne petite conne je me tais. Je ne sais pas quoi dire pour l'excusé. Moi je
l'excuse. Moi je lui pardonne parce que j'aime ce qu'il est.
Personne ne veut entendre mon coeur qui lui souffre. Personne ne veut comprendre ma difficulter à abandonner. J'attendrais la prochaine dispute? au moins je n'aurais plus aucun regret. Et puis
si il y a plus j'en profiterai pour céder, et abandonner ce combat.
"dépression?" me demande le médecin du travail je répond "non" et pense "pas encore".